Sanctions de la CNMV : le régime de la loi 6/2023

Infractions légères, graves et très graves, blâme public, inhabilitation à exercer des fonctions de direction et retrait de l’agrément : comprenez ce que vous risquez dans une procédure de sanction et comment bâtir une défense qui n’arrive pas trop tard.

Une procédure de sanction se profile ? Analysons-la

Écrivez-nous en joignant l’acte d’ouverture ou le courrier que vous avez reçu, et nous vous renvoyons une première lecture stratégique.

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Texte de référence
Loi 6/2023
Autorité de sanction
CNMV
Étapes de la défense
10 étapes clés

Qui nous défendons dans les procédures de la CNMV

Quatre profils types de notre pratique en matière de sanctions : la stratégie change complètement selon qui vous êtes et ce qui vous est reproché.

ESI

L’entité récemment visée par une ouverture de procédure

« On nous a notifié un acte d’ouverture pour des manquements aux règles de conduite. Nous devons décider dès maintenant ce que nous reconnaissons, ce que nous contestons et avec quelles preuves. »

Haut dirigeant

Le dirigeant mis en cause

« La procédure me vise moi aussi, en plus de l’entité, et une inhabilitation mettrait fin à ma carrière. Ma défense ne peut pas dépendre de l’avocat de l’entreprise. »

Fintech

Le projet qui a franchi la ligne

« Nous pensions que notre application ne faisait qu’informer, mais la CNMV considère que nous fournissions un service réservé sans agrément. Il faut le réorienter en limitant les dégâts au maximum. »

Société cotée

La société sous la loupe au titre du MAR

« On enquête sur la manière dont nous avons géré une information privilégiée. Au-delà de l’amende, nous craignons le coup porté à notre réputation par une sanction rendue publique. »

Trois erreurs qui aggravent une procédure de sanction

En matière de sanctions, on ne discute pas seulement la conduite passée : l’issue se joue aussi sur ce que vous faites depuis l’ouverture. Ces erreurs coûtent cher.

Agir tard et sans stratégie : les premiers écrits délimitent les faits et leur qualification pour toute la procédure. Répondre pour s’en débarrasser offre à l’instructeur un récit qu’il vous faudra des années à remettre en cause.

Confondre procédure de sanction et supervision : dès l’ouverture de la procédure, la présomption d’innocence et les droits de la défense s’appliquent. Continuer à transmettre des informations comme pour une demande de routine, sans filtre juridique, est une erreur classique.

Ne regarder que l’amende : la publication de la sanction, le réexamen de l’honorabilité et de la compétence des dirigeants concernés et l’effet sur les clients et les investisseurs peuvent faire plus mal que le montant lui-même. La défense doit gérer ces trois plans.

Infractions de la loi 6/2023 par gravité : conduites types et conséquences (description qualitative)
Gravité Exemples d’infraction Conséquences types
Légères Manquements ponctuels ou formels sans préjudice notable pour les clients ou le marché : retards isolés dans la transmission d’informations, vices de forme régularisables. Amende dans sa tranche la plus basse ou blâme ; peu de retentissement public, mais elles alourdissent votre historique de supervision et pèsent en cas de récidive.
Graves Manquements importants aux règles de conduite (adéquation, information sur les coûts), défaillances d’organisation ou de contrôle interne, manquements significatifs en matière de reporting ou de publicité. Amende plus lourde, possible blâme public et suspension temporaire des fonctions ; la publication multiplie le dommage réputationnel.
Très graves Opérer sans agrément (activité réservée), abus de marché, manquements massifs ou répétés au préjudice des investisseurs, entrave à l’inspection. Amendes maximales du catalogue, inhabilitation à exercer des fonctions de direction, suspension d’activités et jusqu’au retrait de l’agrément, avec publication de la sanction.

Votre défense commence dès le premier écrit

Nous analysons l’acte d’ouverture, mesurons le risque réel (amende, publication, fonctions, licence) et définissons la stratégie : opposition avec preuves, négociation d’une issue anticipée ou les deux. Première consultation gratuite.

Sanctions de la CNMV : questions fréquentes

Quelles conduites constituent une infraction très grave ?

La loi 6/2023 réserve le niveau maximal aux conduites qui touchent au cœur du système : fournir des services d’investissement sans agrément —l’activité réservée—, l’abus de marché, les manquements massifs ou répétés aux règles de conduite au préjudice des investisseurs ou l’entrave à l’action des inspecteurs.

Si votre question porte sur le début de l’activité réservée, nous la traitons en détail dans peut-on conseiller sans licence ?

Et qu’est-ce qu’une infraction grave ou légère ?

D’une manière générale, sont graves les manquements importants qui n’atteignent pas le niveau précédent : défaillances significatives en matière de règles de conduite, d’organisation interne, de reporting ou de publicité. Sont légers les manquements ponctuels ou formels sans préjudice appréciable.

La frontière entre les niveaux dépend de circonstances telles que la répétition, le préjudice causé ou l’ampleur de la conduite, et c’est précisément là que se joue une bonne partie de la défense.

À combien peuvent s’élever les amendes ?

La loi fixe les amendes par fourchettes qui tiennent compte, selon le cas, de grandeurs comme le bénéfice tiré de l’infraction ou le volume de l’entité, et leur montant concret est gradué à l’intérieur de chaque tranche. Nous ne publions pas de chiffres ici, car ce qui compte pour votre défense n’est pas le maximum théorique, mais l’endroit où votre dossier se situera dans la fourchette.

Sur ce point, on peut agir : les critères de graduation (conduite postérieure, coopération, mesures correctrices) s’influencent par des faits et des preuves.

Que sont les conséquences accessoires ?

Outre l’amende, la décision peut imposer un blâme public, la suspension ou l’inhabilitation à exercer des fonctions d’administration ou de direction dans des entités financières et, dans les cas les plus sévères, le retrait de l’agrément de l’entité.

Pour un dirigeant, l’inhabilitation est souvent la conséquence la plus redoutée ; pour l’entité, perdre sa licence revient à fermer. La stratégie de défense doit prioriser ces fronts dès le premier jour.

Les sanctions de la CNMV sont-elles publiées ?

Oui : la réglementation prévoit la publicité des sanctions dans les conditions qu’elle fixe, avec une visibilité particulière pour celles imposées pour des infractions graves et très graves. La publication fonctionne comme une sanction supplémentaire : clients, contreparties, banques et presse la trouvent par une simple recherche.

C’est pourquoi une défense sérieuse gère aussi le plan réputationnel : communication avec les clients, réponse aux médias et cohérence entre ce qui est allégué et ce qui est dit en dehors de la procédure.

Quelles sont les phases de la procédure de sanction ?

Le schéma habituel : éventuelles actions préalables d’enquête, acte d’ouverture avec désignation d’un instructeur, phase d’instruction —observations, preuves, notification des griefs—, proposition de décision avec nouvelle audition et décision, qui peut être contestée par la voie administrative puis devant les tribunaux.

Chaque phase a sa fenêtre d’opportunité ; la laisser passer ne se rattrape pas à la suivante.

Puis-je clore la procédure de manière anticipée ou avec une réduction ?

La réglementation sur la procédure administrative prévoit, dans certains cas, des modes de terminaison liés à la reconnaissance de responsabilité ou au paiement volontaire, avec des réductions de l’amende. Les évaluer exige un calcul lucide : ce que l’on gagne sur le montant, ce que l’on accepte comme faits établis et quel effet cela a sur la publication, les fonctions et d’éventuelles réclamations de clients.

C’est une décision stratégique, pas une formalité : bien la prendre suppose de mesurer l’ensemble du dossier.

Quel lien y a-t-il entre l’inspection et la procédure de sanction ?

Un lien direct : la plupart des procédures de sanction sont ouvertes à partir de ce qui s’est passé en supervision —demandes d’informations, inspections sur place, écrits de conclusions—. Ce que vous avez déclaré et fourni alors fera partie du dossier.

La meilleure défense en matière de sanctions commence donc bien en amont : en gérant correctement la phase de supervision. Nous vous expliquons comment dans l’inspection de la CNMV.

Comment défendre une procédure de sanction de la CNMV

De l’ouverture à la décision : la séquence de travail que nous suivons pour protéger l’entité et ses dirigeants à chaque phase.

Phase 1

Ouverture : lire et décider

Analyse de l’acte d’ouverture : faits reprochés, qualification, personnes visées et risque réel (amende, publication, fonctions, licence). Cette lecture détermine la stratégie : s’opposer, négocier une issue anticipée ou combiner les deux.

Phase 2

Instruction : argumenter et prouver

Des observations bien architecturées : ce qui se discute sur les faits, sur la qualification et sur la graduation. Demande de preuves utiles —expertise, pièces, témoignages— et contrôle de chaque acte de l’instructeur.

Phase 3

Décision et recours

Audition sur la proposition de décision, recours par la voie administrative puis, le cas échéant, contentieuse. En parallèle : remédiation documentée et gestion réputationnelle d’une éventuelle publication.

Les 10 étapes d’une défense bien construite

  1. Lecture stratégique de l’ouverture : délimite les faits, la qualification, les personnes visées et les conséquences accessoires réellement en jeu.
  2. Préservation des preuves : conservez e-mails, registres, enregistrements et versions des politiques pertinentes : les preuves à décharge se perdent vite.
  3. Défenses séparées en cas de conflit : l’entité et les dirigeants mis en cause peuvent avoir des intérêts divergents ; le détecter trop tard les compromet tous les deux.
  4. Chronologie des faits : reconstituez ce qui s’est passé, qui a décidé et quels contrôles ont fonctionné, avant d’écrire la moindre ligne d’observations.
  5. Audit de ce qui s’est passé en supervision : revoyez ce qui a été remis et déclaré au superviseur : votre défense ne peut pas le contredire sans l’expliquer.
  6. Décision stratégique : opposition intégrale, terminaison avec reconnaissance ou stratégie mixte : décidez chiffres en main et en mesurant l’effet sur les fonctions et la publication.
  7. Observations et preuves : des écrits techniques qui séparent faits, qualification et graduation, avec des preuves orientées vers ce qui fait réellement bouger le résultat.
  8. Remédiation documentée : corrigez la faiblesse d’origine et documentez-le : les mesures correctrices pèsent dans la graduation de la sanction.
  9. Audition sur la proposition : dernière occasion devant l’organe décisionnaire : concentrez-vous sur l’essentiel, ne répétez pas tout le dossier.
  10. Recours et plan réputationnel : évaluez la contestation avec des attentes réalistes et préparez la communication aux clients et au marché au cas où la sanction serait publiée.

Si la procédure n’existe pas encore mais que vous voyez le risque venir, travaillez la prévention : la gestion des inspections de la CNMV et le contrôle interne des ESI sont les deux leviers qui évitent le plus de procédures.

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Dictionnaire opérationnel

Glossaire de la procédure de sanction

Neuf notions qui rythment la procédure. Les connaître vous permet de comprendre chaque notification et de ne laisser passer aucune échéance procédurale.

Acte d’ouvertureDébut

Le coup d’envoi

Décision qui ouvre la procédure : identifie les faits, les infractions possibles, les responsables présumés et l’instructeur désigné.

Sa lecture fine détermine toute la stratégie.
InstructionPhase

Là où se construit le dossier

Période d’observations et de production de preuves au cours de laquelle l’instructeur forge sa conviction sur les faits et les responsabilités.

La phase la plus longue et la plus décisive.
Notification des griefsPhase

L’accusation formalisée

Document qui précise les conduites reprochées et leur qualification. C’est à lui que s’opposent les observations et les demandes de preuves.

Répondez-y avec méthode, pas avec du volume.
Proposition de décisionPhase

Le brouillon de l’issue

Conclusion de l’instructeur avec la sanction qu’il propose. Elle ouvre une nouvelle audition avant la décision définitive.

Dernière étape avant l’organe décisionnaire.
GraduationCalcul

Où se situe votre dossier dans la fourchette

Critères qui modulent la sanction à l’intérieur de chaque tranche : préjudice causé, répétition, coopération, mesures correctrices adoptées.

Le terrain le plus fertile pour la défense.
Blâme publicAccessoire

La sanction que l’on lit

Reproche formel rendu public. Sans montant financier direct, mais avec un coût réputationnel qui peut dépasser celui de l’amende.

Gérez la communication avant qu’elle ne sorte.
InhabilitationAccessoire

Le risque personnel du dirigeant

Interdiction temporaire d’exercer des fonctions d’administration ou de direction dans des entités du secteur. Elle affecte la carrière, pas seulement le poste actuel.

Justifie une défense propre et séparée.
RetraitAccessoire

Perdre la licence

Retrait de l’agrément de l’entité, réservé aux cas les plus sévères. Il équivaut à la fermeture de l’activité réglementée.

Le scénario que toute défense doit écarter en premier.
Activité réservéeConduite

Le mur de l’agrément

Les services d’investissement ne peuvent être fournis qu’avec une licence : le faire sans elle constitue une infraction très grave au titre de la loi 6/2023.

Frontière analysée au cas par cas, et non par étiquettes.
Playbook de défense

Ce qui se joue à chaque phase et le bon mouvement à faire

Phase de la procédure
Ce qui est en jeu
Action de défense

Actions préalables

Le superviseur décide s’il y a matière à ouvrir une procédure ; tout ce que vous fournissez alimentera la future procédure.

Filtre juridique sur chaque transmission, cohérence avec ce qui a déjà été déclaré et correction précoce de la faiblesse détectée.

Ouverture

Le périmètre est fixé : faits, qualification provisoire et personnes visées, y compris les hauts dirigeants.

Lecture stratégique, décision sur les défenses séparées et plan de préservation des preuves dès le premier jour.

Instruction et preuves

L’instructeur consolide son récit ; ce qui n’est ni discuté ni prouvé maintenant sera très difficile à renverser ensuite.

Observations qui séparent faits, qualification et graduation, avec expertise et pièces orientées vers le point faible du grief.

Proposition et décision

La sanction se précise : amende, blâme, suspension, inhabilitation ou retrait, et son éventuelle publication.

Audition concentrée sur l’essentiel, démonstration de la remédiation et de la coopération pour faire jouer la graduation.

Recours et publication

Dernier examen juridique de la décision et gestion de l’impact public de la sanction prononcée.

Contestation avec des attentes réalistes, analyse des mesures conservatoires et plan de communication aux clients et au marché.

Signes que votre défense est mal orientée

L’une quelconque de ces situations impose de repenser immédiatement la stratégie, et non à l’étape suivante.

  • Vous avez répondu à la CNMV sans conseil juridique et reconnu par écrit des faits qui forment aujourd’hui le noyau du grief.
  • L’entité et les dirigeants mis en cause partagent la même défense alors que leurs intérêts ne coïncident plus.
  • Des e-mails internes admettant la défaillance circulent sans contexte et personne n’a préparé leur explication.
  • Vous communiquez aux clients ou au marché des versions qui contredisent vos propres observations.
  • La conduite examinée se poursuit aujourd’hui, ce qui fait de chaque jour une circonstance aggravante.

Les fronts qui accompagnent souvent une procédure de sanction

Une procédure voyage rarement seule : il y a presque toujours derrière une action de supervision, un schéma de réclamations ou une conduite proche de l’activité réservée ou de l’abus de marché. Passer ces fronts en revue à temps est le moyen le plus efficace de réduire la facture globale.

Et si vous voulez verrouiller l’organisation avant que le problème n’arrive, associez notre conseil juridique au contrôle interne et à la gestion des risques des ESI, à la compliance financière et à une revue de votre publicité sur les produits financiers, un point d’attention croissant du superviseur.

Réserver un appel

Dites-nous à quelle phase en est la procédure (actions préalables, ouverture, notification des griefs, décision) et nous construisons la défense avec vous à partir de ce point.

Le régime de sanctions de la loi 6/2023 : infractions, procédure et défense

La loi 6/2023 du 17 mars sur les marchés de valeurs et les services d’investissement articule le pouvoir de sanction de la CNMV autour d’un catalogue d’infractions légères, graves et très graves qui va des simples défauts formels de reporting à la fourniture de services d’investissement sans agrément. Les conséquences vont bien au-delà de l’amende : blâme public, suspension ou inhabilitation à exercer des fonctions d’administration et de direction, retrait de l’agrément et publication des sanctions, avec le dommage réputationnel que cela implique. Comprendre le régime —et la procédure par laquelle il s’applique— est la base de toute défense.

Les trois niveaux d’infraction, sans chiffres et avec discernement

Plutôt que de mémoriser des montants, mieux vaut comprendre la logique des niveaux. Les infractions très graves sanctionnent les conduites qui portent atteinte à la confiance dans le marché : opérer sans licence —l’activité réservée—, l’abus de marché, les manquements massifs au préjudice des investisseurs ou l’entrave à l’inspection. Les infractions graves regroupent les défaillances importantes en matière de conduite, d’organisation, de reporting ou de publicité ; les légères, les manquements ponctuels sans préjudice appréciable. La frontière entre les niveaux se décide selon les circonstances —répétition, ampleur, dommage—, et c’est là qu’une défense technique fait la différence.

Graduation, publication et conséquences accessoires

Au sein de chaque niveau, la sanction concrète est graduée selon des critères tels que le bénéfice obtenu, le préjudice causé, la durée de la conduite, la coopération avec le superviseur ou les mesures correctrices adoptées : c’est le terrain où les faits postérieurs à l’infraction peuvent encore changer le résultat. À l’amende peuvent s’ajouter des conséquences accessoires —blâme public, suspension ou inhabilitation à exercer des fonctions, retrait de l’agrément— et la publication de la sanction, qui fait de la procédure un fait public avec des effets sur les clients, les contreparties et le financement. Une défense complète travaille les trois plans à la fois : montant, accessoires et réputation.

La procédure : phases et fenêtres d’opportunité

La procédure suit une séquence reconnaissable : actions préalables, acte d’ouverture, instruction avec observations et preuves, notification des griefs, proposition de décision avec audition et décision finale, susceptible de recours par la voie administrative puis contentieuse. Chaque phase a sa fonction et sa fenêtre : les preuves se proposent à l’instruction, la graduation se joue avec une remédiation documentée et l’audition finale n’est pas le moment d’inaugurer de nouveaux arguments. En outre, la réglementation administrative prévoit dans certains cas des modes de terminaison liés à la reconnaissance ou au paiement volontaire, dont l’opportunité suppose de calculer les effets sur les faits établis, les fonctions et la publicité.

La meilleure défense commence avant la procédure

Presque toutes les procédures de sanction naissent d’une action de supervision : une demande d’informations traitée avec des contradictions, une inspection qui a trouvé des politiques non appliquées, un schéma de réclamations négligé. C’est pourquoi la prévention la plus rentable consiste à bien gérer la phase de supervision et d’inspection de la CNMV et à maintenir un contrôle interne qui fonctionne, et non qui décore. Lorsque la procédure existe déjà, notre conseil juridique assure la défense intégrale de l’entité et des dirigeants, de la première lecture de l’ouverture jusqu’au dernier recours.

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