Achat d’un logement
« Le notaire et la banque exigent de prouver l’origine du prix. Nous constituons un dossier avec l’épargne, l’IRPF, une vente antérieure ou une succession, le tout traçable. »
Conseil expert en justification de l’origine des fonds en Espagne : dossier documentaire, traçabilité bancaire, défense face aux banques, aux notaires, au fisc espagnol et au SEPBLAC, conformément à la loi 10/2010 et au règlement AMLR.
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Décrivez-nous votre cas et nous vous indiquons les documents à fournir.
Six axes de travail pour prouver la provenance licite de votre patrimoine devant toute entité assujettie, tout superviseur ou toute autorité fiscale.
Nous constituons un dossier solide à partir d’actes notariés, de successions, de donations, de bulletins de salaire, de l’IRPF et de la traçabilité bancaire pour prouver la provenance licite devant les banques, les notaires ou le fisc espagnol.
Nous répondons aux demandes d’informations sur l’origine des fonds lors d’ouvertures de compte, de dépôts importants et de virements retenus, conformément à l’art. 7 de la loi 10/2010.
Reconstitution chronologique des mouvements : comptes, ventes, dividendes, crypto-actifs. Un récit vérifiable et cohérent avec la déclaration fiscale.
Justification du passage fiat↔crypto : achats sur des exchanges, staking, trading, NFT et conversions. Documents cohérents avec le formulaire 721 (modelo 721).
Conception de politiques de vérification de l’origine des fonds pour les entités assujetties : scoring, EDD, critères et conservation des preuves.
Réponse technique aux contrôles et aux inspections portant sur l’origine du patrimoine : stratégie, appui et cohérence du récit.
Achat ou vente de biens immobiliers, ouverture de compte, dépôts élevés, retours de gains en crypto ou virements internationaux : chaque scénario exige des documents spécifiques.
« Le notaire et la banque exigent de prouver l’origine du prix. Nous constituons un dossier avec l’épargne, l’IRPF, une vente antérieure ou une succession, le tout traçable. »
« Acte d’acceptation, formulaires 650/651, valeur cadastrale et traçabilité du legs : une documentation irréprochable pour les banques et les notaires. »
« Historique on-chain, relevés de l’exchange et cohérence avec le formulaire 721. Sans cela, le virement bancaire des gains en crypto est bloqué. »
« Assemblée des associés, acte de cession, comptes annuels et affectation du prix. Une articulation fiscale et un récit cohérents pour tout contrôle. »
Une justification insuffisante ou incohérente déclenche la vigilance renforcée (EDD), bloque des opérations et peut aboutir à une déclaration au SEPBLAC ou à un contrôle du fisc espagnol.
Blocage bancaire : l’établissement peut retenir des virements ou mettre fin à la relation si la documentation sur l’origine n’est pas cohérente avec le profil du client.
Vigilance renforcée (EDD) : l’art. 11 de la loi 10/2010 impose d’appliquer des mesures renforcées aux opérations à risque plus élevé, avec une preuve documentaire de l’origine.
Déclaration au SEPBLAC : toute entité assujettie peut émettre une déclaration d’opérations suspectes si l’origine n’est pas raisonnablement établie.
Les entités assujetties doivent recueillir des informations sur l’objet et l’origine des relations d’affaires et des opérations.
Si le fisc espagnol détecte un patrimoine non justifié, celui-ci est imputé comme gain non justifié (art. 39 LIRPF), avec sanction et éventuels intérêts.
Sanctions très graves pour les entités assujetties qui n’appliquent pas correctement les mesures de vigilance sur l’origine des fonds.
Nous vous aidons à constituer un dossier solide et vérifiable, qui réponde à toute entité assujettie, autorité fiscale ou superviseur, conformément à la loi 10/2010 et au règlement AMLR.
L’origine des fonds est la provenance licite et vérifiable de l’argent ou des actifs utilisés dans une opération : épargne, salaire, succession, donation, vente d’un bien immobilier, dividendes, retour sur investissements ou gains en crypto-actifs.
Prouver l’origine n’est pas une simple formalité : c’est une obligation légale des entités assujetties en vertu de l’article 7 de la loi 10/2010 relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.
Toute entité assujettie au sens de l’art. 2 de la loi 10/2010 : banques, établissements de paiement et de monnaie électronique, notaires, conservateurs, avocats (pour certaines opérations), agences immobilières, gestionnaires d’actifs, casinos, bijouteries, antiquaires et prestataires de services sur crypto-actifs (CASP).
Le fisc espagnol aussi, lors de contrôles et d’inspections, et le SEPBLAC dans ses enquêtes.
Cela dépend de l’origine invoquée. Exemples courants :
L’établissement peut refuser l’opération, bloquer le compte, exiger des informations complémentaires (EDD) ou déclarer l’opération au SEPBLAC comme suspecte.
Sur le plan fiscal, le fisc espagnol peut régulariser le patrimoine non justifié en gain de patrimoine non justifié (art. 39 LIRPF), avec l’impôt correspondant, les intérêts et une éventuelle sanction.
En combinant des documents off-chain et on-chain : relevés de l’exchange (KYC), historique des transactions, justificatif des achats initiaux en euros, analyse des wallets et cohérence avec la déclaration fiscale (formulaire 721 si la valeur à l’étranger dépasse le seuil).
Le récit doit être cohérent avec le profil du client et vérifiable sur la blockchain.
L’origine des fonds (Source of Funds, SoF) désigne la provenance immédiate de l’argent utilisé dans une opération précise. L’origine du patrimoine (Source of Wealth, SoW) est la provenance globale du patrimoine accumulé au fil du temps.
Pour les opérations à risque plus élevé (EDD), les établissements exigent généralement les deux, surtout en présence de PPE ou de juridictions à risque plus élevé.
Le règlement (UE) 2024/1624 (AMLR) harmonise dans toute l’UE les obligations de vigilance et renforce les standards relatifs à l’identification du client, au bénéficiaire effectif et à la vérification de l’origine des fonds.
Son application progressive (pleinement exigible à partir de juillet 2027) durcit les critères et uniformise les pratiques pour les banques, les CASP, les notaires et les agences immobilières.
Les entités assujetties doivent conserver les documents de vigilance et les justificatifs de l’origine des fonds pendant 10 ans à compter de la fin de la relation d’affaires ou de la réalisation de l’opération, conformément à l’art. 25 de la loi 10/2010.
C’est pourquoi il est utile de toujours garder une copie du dossier que vous fournissez.
Justifier l’origine des fonds, ce n’est pas remettre un document quelconque : c’est construire un récit documentaire cohérent, traçable et proportionné au profil de risque. Voici la méthode.
L’art. 7 impose de recueillir des informations sur l’objet et la nature des relations d’affaires. L’art. 11 impose la vigilance renforcée (EDD) en cas de risque plus élevé.
Le règlement (UE) 2024/1624 harmonise la vigilance dans l’UE et précise les cas où la vérification de l’origine est obligatoire.
Les Recommandations 10 et 12 du GAFI/FATF fixent le standard mondial sur l’identification, le bénéficiaire effectif et la vérification de l’origine, notamment pour les PPE.
Si vous avez besoin d’aide pour constituer le dossier, consultez nos services de lutte contre le blanchiment ou le rapport de l’expert externe.
Une bonne justification de l’origine des fonds ne s’improvise pas : elle se conçoit comme un dossier avec preuves documentaires, traçabilité bancaire et cohérence du récit. Voici comment nous procédons.
1) IdentificationAvant de fournir quoi que ce soit, nous définissons précisément l’origine invoquée et les preuves qui existent réellement pour l’étayer.
2) TraçabilitéNous reconstituons le flux : entrée des fonds, conservation et affectation finale, avec relevés et références croisées.
3) RécitUne note écrite qui relie chaque document à l’opération et anticipe les questions de la banque, du notaire ou du superviseur.
4) CryptoNous intégrons l’historique on-chain, les relevés KYC de l’exchange et la déclaration fiscale (formulaire 721) pour constituer un dossier défendable, même face à des banques particulièrement exigeantes.
Carte rapideIRPF de plusieurs exercices, bulletins de salaire et relevé bancaire consolidé.
Acte, formulaires 650/651, acte de décès et traçabilité du legs.
Relevés KYC, historique on-chain, formulaire 721 et rapprochement fiscal.
Constitution progressive d’un capital cohérent avec les revenus déclarés au cours des derniers exercices.
IRPF sur 5 exercices, bulletins de salaire, relevés bancaires et attestation de retenues.
Cession immobilière réelle avec encaissement justifié et traduction fiscale correcte.
Acte de vente, justificatif d’encaissement, IRPF et ITP/AJD.
Acquisition pour cause de mort formalisée et liquidée sur le plan fiscal.
Acte de décès, attestation d’héritiers, acte notarié et formulaire 650.
Libéralité formalisée et déclarée conformément à la réglementation de la communauté autonome.
Acte de donation, formulaire 651 et traçabilité bancaire du montant.
Plus-value documentée et déclarée, avec traçabilité on-chain.
Relevés KYC de l’exchange, historique des opérations, IRPF et formulaire 721.
Schémas qui conduisent l’entité assujettie à appliquer la vigilance renforcée ou à effectuer une déclaration au SEPBLAC.
Si vous faites face à une demande portant sur l’origine des fonds, ces termes apparaîtront dans les courriers, les déclarations et les procédures. Les comprendre vous permet de répondre avec discernement.
Provenance immédiate de l’argent utilisé dans une opération précise (achat, dépôt, virement, investissement).
Provenance globale du patrimoine accumulé par le client au fil du temps, et pas seulement des fonds d’une opération ponctuelle.
Mesures de vérification supplémentaires applicables en cas de risque plus élevé : PPE, juridictions à risque ou produits opaques.
Titulaires de hautes fonctions publiques, membres de leur famille et proches. Leur intervention déclenche la vigilance renforcée et la preuve de l’origine du patrimoine.
Autorité espagnole de lutte contre le blanchiment. Elle reçoit les déclarations d’opérations suspectes et supervise les entités assujetties.
Règlement d’application directe qui harmonise la vigilance dans toute l’UE, y compris la vérification de l’origine des fonds.
Imputation fiscale du patrimoine dont l’origine n’est pas prouvée. Il est taxé au taux marginal et peut entraîner sanction et majorations.
Déclaration d’information sur les comptes, valeurs et actifs situés hors d’Espagne. Son dépôt correct renforce la traçabilité du patrimoine.
Déclaration d’information spécifique sur les monnaies virtuelles conservées à l’étranger, essentielle pour justifier l’origine des gains en crypto.
La méthode pour constituer un dossier d’origine des fonds solide et défendable : quels documents fournir selon le cas, comment faire concorder la traçabilité bancaire et quelles preuves sont exigées dans chaque scénario.
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L’obligation de prouver et de vérifier l’origine des fonds repose sur un fondement juridique clair en Espagne et dans l’Union européenne. La loi 10/2010 du 28 avril relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, avec son règlement d’application (décret royal 304/2014), impose aux entités assujetties de recueillir des informations sur l’objet et la nature de la relation d’affaires, ainsi que sur l’origine des fonds utilisés.
L’art. 7 de la loi 10/2010 impose d’appliquer des mesures de vigilance à titre général ; l’art. 11 prévoit la vigilance renforcée (EDD) dans les cas de risque plus élevé, comme les opérations avec des personnes politiquement exposées (PPE), des juridictions à risque plus élevé ou des produits opaques. Dans ces cas, la vérification de l’origine des fonds est obligatoire et doit être documentée.
Le règlement (UE) 2024/1624 (AMLR), avec la directive (UE) 2024/1640 et le règlement instituant l’AMLA (Autorité européenne de lutte contre le blanchiment), constitue le plus grand changement en matière de LCB-FT depuis des décennies. Il fixe des standards uniformes pour identifier le bénéficiaire effectif, vérifier l’origine des fonds et appliquer des mesures renforcées aux opérations à haut risque. Son application pleine est prévue pour juillet 2027.
Les Recommandations du GAFI (FATF), notamment la 10 (vigilance à l’égard de la clientèle) et la 12 (PPE), constituent le standard international. L’Espagne est évaluée périodiquement par le GAFI, et les critères de vérification de l’origine des fonds sont alignés sur ses recommandations.
L’article 39 de la loi relative à l’IRPF impute comme gain de patrimoine non justifié le patrimoine dont la détention, la déclaration ou l’acquisition ne correspond pas aux revenus ou au patrimoine déclarés. C’est pourquoi la cohérence entre le dossier LCB-FT et la trajectoire fiscale (IRPF, IS, formulaires 720 et 721) est essentielle pour éviter des redressements.
Le SEPBLAC supervise le respect des obligations par les entités assujetties et reçoit les déclarations d’opérations suspectes. La Banque d’Espagne et la CNMV interviennent dans la supervision sectorielle, tandis que l’AEAT aborde la vérification de l’origine du patrimoine sous l’angle fiscal. Un bon dossier doit résister à toutes ces approches.
Textes de référence, avec lien vers le texte officiel :
Textes et liens vérifiés en .
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