Analyse des risques et manuel
« Il vérifie que l’analyse des risques est à jour et que le manuel de prévention, qui doit être à sa disposition, reflète les mesures de contrôle interne réellement appliquées. »
Nous vous aidons à anticiper et à répondre à une inspection du SEPBLAC : traitement des demandes d’informations, revue du manuel et du contrôle interne, gestion du dossier et prévention du régime de sanctions de la loi 10/2010, avec une documentation prête et la bonne stratégie.
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Six volets pour préparer, affronter et clore une inspection du SEPBLAC, de la revue préventive du dispositif à la réponse aux demandes et à la gestion du régime de sanctions.
Nous passons en revue votre dispositif de prévention comme le ferait le SEPBLAC et repérons les lacunes avant le superviseur : analyse des risques, manuel, dossiers et déclarations.
Nous vous aidons à répondre aux demandes d’informations du SEPBLAC dans les délais et dans la forme requise, en préparant la documentation exigée et la réponse la plus solide possible.
Nous mettons à jour le manuel de prévention et les mesures de contrôle interne afin qu’ils soient à la disposition du SEPBLAC et résistent à son examen.
Nous renforçons la fonction de représentant auprès du SEPBLAC et l’organe de contrôle interne, essentiels pour le dialogue avec le superviseur pendant l’inspection.
Nous analysons la portée des infractions possibles et construisons la défense face à une procédure de sanction, avec sa graduation et les circonstances atténuantes.
Nous mettons en œuvre les mesures correctives exigées par le SEPBLAC après l’inspection et remettons votre dispositif de prévention à jour.
Le superviseur ne regarde pas seulement les documents : il vérifie que le dispositif de prévention fonctionne réellement, de l’analyse des risques et du manuel jusqu’à la déclaration des opérations et à la formation.
« Il vérifie que l’analyse des risques est à jour et que le manuel de prévention, qui doit être à sa disposition, reflète les mesures de contrôle interne réellement appliquées. »
« Il contrôle les dossiers clients : identification, bénéficiaire effectif et application de mesures de vigilance standard et renforcées selon le risque. »
« Il vérifie les déclarations par indice et les déclarations systématiques : s’il y a eu un examen spécial des opérations et si elles ont été déclarées au SEPBLAC lorsque c’était nécessaire. »
« Il examine l’organe de contrôle interne, le représentant auprès du SEPBLAC, le plan de formation et l’examen externe annuel. »
Une inspection peut déboucher sur des recommandations, sur des demandes de mesures correctives ou sur une procédure de sanction. L’obstruction à l’action inspectrice et les manquements graves peuvent entraîner des amendes très élevées.
L’erreur la plus fréquente : disposer d’un manuel impeccable qui n’est pas appliqué. Le SEPBLAC confronte les documents à la pratique réelle, et c’est l’écart entre les deux qui est sanctionné.
Coopérer n’est pas facultatif : il faut fournir la documentation demandée. La résistance ou l’obstruction à l’action inspectrice, en présence d’une demande, constitue une infraction très grave.
Les sanctions atteignent les dirigeants : outre l’entité, la responsabilité peut s’étendre aux administrateurs et aux dirigeants, avec amendes et interdiction d’exercer.
Pour les infractions très graves, l’amende peut atteindre le plus élevé de plusieurs plafonds, jusqu’à 10 millions d’euros.
Les sanctions peuvent comprendre un blâme public, avec un impact sur la réputation de l’entité.
Pour les entités soumises à agrément pour exercer, la sanction peut aller jusqu’au retrait de l’agrément.
Que vous souhaitiez vous préparer à titre préventif ou que vous ayez déjà une demande sur la table, il convient de revoir le dispositif, d’ordonner la documentation et de construire la réponse avec réflexion avant que la procédure n’avance.
Le SEPBLAC (Servicio Ejecutivo de la Comisión de Prevención del Blanqueo de Capitales e Infracciones Monetarias) est la cellule de renseignement financier de l’Espagne et le superviseur en matière de LCB-FT. Conformément à l’article 47 de la loi 10/2010, il supervise et inspecte le respect des obligations des entités assujetties.
Elle peut se dérouler à distance, par des demandes de documents et d’informations, ou comporter des actions sur place. Le SEPBLAC analyse le dispositif de prévention, formule des recommandations et peut proposer des demandes de mesures correctives.
Tous ceux qui sont utiles pour évaluer la conformité, par exemple :
Oui. Les entités assujetties doivent fournir les documents et informations que le SEPBLAC leur demande. La résistance ou l’obstruction à l’action inspectrice, en présence d’une demande expresse et écrite, constitue une infraction très grave.
Selon le résultat, le SEPBLAC peut émettre des recommandations, proposer au Comité permanent des demandes de mesures correctives ou, en cas de manquements importants, ouvrir une procédure de sanction.
La loi 10/2010 classe les infractions en légères, graves et très graves (articles 50 à 53), selon l’obligation violée et sa gravité.
Amendes (qui, pour les infractions très graves, peuvent atteindre le plus élevé de plusieurs plafonds, jusqu’à 10 millions d’euros), blâme privé ou public et, pour les entités agréées, le possible retrait de l’agrément, outre la responsabilité des administrateurs et des dirigeants.
En maintenant le dispositif vivant : analyse des risques à jour, manuel réellement appliqué, dossiers en ordre, déclarations à jour, formation attestée et examen externe. Une simulation d’inspection permet de repérer les lacunes à temps.
Non, en règle générale. Le manuel de prévention n’est pas transmis, mais il doit être tenu à jour et à la disposition du SEPBLAC pour l’exercice de sa fonction de supervision et d’inspection.
En général, l’inspection commence par une demande d’informations qui précise la documentation à fournir et le délai. Il convient d’avoir son dispositif prêt à tout moment, car le premier contact fait déjà partie de l’action de supervision.
Le SEPBLAC instruit, et la Commission de prévention du blanchiment de capitaux et des infractions monétaires traite le dossier et formule la proposition ; la sanction est imposée par les organes compétents du ministère ou, dans les cas les plus graves, par le Conseil des ministres, selon la gravité de l’infraction.
Oui. La loi 10/2010 prévoit la responsabilité des administrateurs et des dirigeants (article 54), qui peuvent être sanctionnés en plus de l’entité, par des amendes et même une interdiction d’exercer dans les cas les plus graves.
La loi 10/2010 régit la prescription des infractions et des sanctions (article 60), avec des délais différents selon leur gravité. Le calcul et l’interruption des délais sont des aspects clés de la défense face à une procédure.
Pas nécessairement. La publication du blâme public peut être différée ou aménagée lorsqu’elle risque de nuire à une enquête en cours ou de mettre en danger la stabilité des marchés financiers.
Le résultat d’une inspection dépend de la gravité du manquement. Nous vous aidons à en évaluer la portée et à définir la meilleure stratégie dans chaque scénario.
L’effort dépend du moment où vous agissez : se préparer à titre préventif n’est pas la même chose que répondre à une demande ou se défendre dans une procédure de sanction.
Nous partons d’un diagnostic réaliste du dispositif, ordonnons la documentation et construisons la réponse ou la défense avec la stratégie la plus solide à chaque phase.
| Infraction | Légère | Grave | Très grave |
|---|---|---|---|
| Ce que cela couvre | Manquements de moindre importance | Manquements à des obligations importantes | Obstruction, défaut de déclaration intentionnel, etc. |
| Amende (à titre indicatif) | Jusqu’à 60 000 € | À partir de 60 001 € (avec des plafonds supérieurs) | De 150 000 € à 10 M€ |
| Autres sanctions | Blâme privé | Blâme privé ou public | Blâme public ; retrait possible de l’agrément |
| Atteint les dirigeants | Exceptionnel | Oui | Oui (y compris interdiction d’exercer) |
| Base légale | Art. 53 et 58 | Art. 52 et 57 | Art. 51 et 56 |
Tableau indicatif. Les montants et plafonds exacts résultent des articles 56 à 59 de la loi 10/2010 et de leur graduation ; la qualification de chaque comportement doit être analysée au cas par cas.
Une inspection ne se gagne pas en improvisant : elle se gagne avec un dispositif vivant, une documentation en ordre et une réponse mesurée à chaque demande. La préparation préalable fait la différence entre une recommandation et une procédure de sanction.
Le SEPBLAC confronte les documents à la pratique réelle. Une analyse des risques à jour, un manuel appliqué, des dossiers en ordre et des déclarations à jour sont la meilleure défense avant l’arrivée de la demande.
Chaque demande reçoit une réponse dans les délais, avec exactement la documentation demandée et sans improviser. Coopérer est obligatoire ; l’obstruction aggrave la situation.
En cas de recommandations ou de demandes de mesures correctives, elles sont mises en œuvre et consignées. Une mise en conformité diligente joue en votre faveur dans toute procédure.
Si vous souhaitez vous préparer à une inspection ou si vous avez déjà reçu une demande, consultez notre domaine de lutte contre le blanchiment (LCB-FT) ou l’examen externe / audit LCB-FT.
Une inspection du SEPBLAC ne s’affronte pas à l’aveugle : il faut se préparer, répondre aux demandes, se défendre si une procédure de sanction survient et corriger ce qui a été relevé. Voici le panneau visuel de sa mise en œuvre.
1) PréparerLe point de départ n’est pas l’inspection, mais un dispositif qui fonctionne et qui est documenté pour résister à l’examen.
2) RépondreChaque demande reçoit une réponse dans les délais et la forme requise, avec exactement la documentation demandée et une réponse solide.
3) DéfendreSi une procédure est ouverte, la défense s’organise : portée de l’infraction, graduation, circonstances atténuantes et prescription.
4) CorrigerLes recommandations et demandes du SEPBLAC se traduisent en mesures correctives concrètes, mises en œuvre et documentées. Une mise en conformité diligente joue en faveur de l’entité.
Décision rapideRevue préventive et simulation d’inspection pour repérer les lacunes.
Réponse dans les délais avec exactement la documentation demandée.
Stratégie de défense : observations, graduation et mise en conformité.
Revue préventive du dispositif de prévention et détection des lacunes avant toute demande.
Rapport de diagnostic et plan d’amélioration.
Le SEPBLAC demande des documents et des informations, en précisant ce qui doit être fourni et dans quel délai.
Accusé de réception de la demande et dossier de réponse.
Le SEPBLAC évalue le dispositif et peut formuler des recommandations ou proposer des demandes de mesures correctives.
Recommandations et, le cas échéant, demandes.
En cas de manquements importants, ouverture possible d’une procédure de sanction et déroulement de celle-ci.
Observations, preuves et défense.
Mise en œuvre des mesures correctives exigées et renforcement du dispositif de prévention.
Registre de mise en conformité avec dates et responsables.
Repérez-les avant qu’elles n’aggravent la procédure.
Si vous faites face à une inspection du SEPBLAC, ces termes apparaissent dans les demandes et dans le dossier. Les comprendre permet de répondre avec discernement et de maîtriser le risque de sanction.
Cellule de renseignement financier de l’Espagne et superviseur en matière de LCB-FT, qui supervise et inspecte le respect de la loi 10/2010.
Commission de prévention du blanchiment de capitaux et des infractions monétaires, organe dont dépendent le SEPBLAC et l’activité de sanction.
Requête du SEPBLAC portant sur des documents et des informations, qui précise ce qui doit être fourni et dans quel délai. Y répondre est obligatoire.
Document décrivant les mesures de contrôle interne ; il n’est pas transmis, mais doit être à la disposition du SEPBLAC pour sa supervision et son inspection.
Déclaration au SEPBLAC des opérations présentant des indices de blanchiment ou de financement du terrorisme, en plus des déclarations systématiques.
Revue annuelle indépendante des mesures de contrôle interne, que le SEPBLAC examine habituellement lors de l’inspection.
La loi 10/2010 classe les infractions en légères, graves et très graves, avec des sanctions différenciées.
Mesures que le SEPBLAC ou le Comité permanent peuvent exiger pour corriger les déficiences relevées lors de l’inspection.
Sanction pouvant accompagner l’amende, avec un impact sur la réputation ; sa publication peut être différée dans certains cas.
Parlez-nous de votre situation avec le SEPBLAC et nous vous aidons à vous préparer, à répondre aux demandes et à maîtriser le risque de sanction avec la documentation adéquate.
Le SEPBLAC supervise et inspecte le respect des obligations des entités assujetties conformément à l’article 47 de la loi 10/2010 du 28 avril relative à la prévention du blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme, développée par le décret royal 304/2014. En tant qu’organe d’appui de la Commission de prévention du blanchiment de capitaux et des infractions monétaires, il émet également des recommandations et propose des demandes de mesures.
Les entités assujetties doivent fournir les documents et informations que la Commission ou ses organes d’appui, dont le SEPBLAC, leur demandent, la demande précisant la documentation à fournir. Le manuel de prévention n’est pas transmis, mais il doit être tenu à jour et à la disposition du SEPBLAC pour sa fonction de supervision et d’inspection.
Le chapitre VIII de la loi 10/2010 (articles 50 à 60) régit les infractions — légères, graves et très graves — et leurs sanctions. Pour les infractions très graves, l’amende est d’au moins 150 000 € et son plafond est égal au plus élevé de plusieurs montants (10 % du chiffre d’affaires annuel total, le double du contenu économique de l’opération, le quintuple des bénéfices tirés de l’infraction ou 10 000 000 €, après la réforme du décret-loi royal 11/2018) ; elle peut s’accompagner d’un blâme public et, pour les entités agréées, d’un retrait de l’agrément. La résistance ou l’obstruction à l’action inspectrice est une infraction très grave.
La responsabilité peut s’étendre aux administrateurs et aux dirigeants (article 54), et la loi régit la graduation des sanctions (article 59) ainsi que la prescription des infractions et des sanctions (article 60), des aspects clés de la défense face à une procédure.
Le nouveau cadre européen (règlement (UE) 2024/1624 — AMLR — et autorité AMLA) renforcera la supervision de la lutte contre le blanchiment dans toute l’UE, avec une application à partir du 10 juillet 2027 ; il est donc judicieux de consolider dès à présent votre dispositif en vue de cette échéance.
Textes de référence, avec lien vers le texte officiel :
Textes et liens vérifiés en .
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