Parce qu’un projet d’open banking dépend presque toujours d’un réseau de relations juridiques : utilisateurs, banques, agrégateurs, fournisseurs cloud, développeurs, partenaires technologiques et, parfois, entités réglementées qui supportent une partie de l’activité.
Si ces contrats n’attribuent pas correctement les responsabilités, les niveaux de service, les mesures de sécurité, la propriété intellectuelle, la continuité opérationnelle et le traitement des données, le projet peut rester juridiquement fragile même si la technologie fonctionne.
Bien souvent, le vrai risque ne se trouve pas dans le code, mais dans la documentation qui accompagne le produit.