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Nous vérifions vos chiffres de chiffre d’affaires et de total de bilan selon les critères de la recommandation 2003/361 de la Commission, auxquels renvoie l’art. 31.3 du règlement, y compris les entreprises partenaires ou liées.
Si votre entité dépasse 50 millions d’euros de chiffre d’affaires ou 43 millions de total de bilan, l’art. 35.3 du règlement de la loi 10/2010 vous oblige à disposer d’une unité technique qui analyse l’information avec un personnel spécialisé, affecté à cette tâche à titre exclusif. Ne pas en avoir est une infraction grave. Nous la concevons avec vous et la rendons prête pour le SEPBLAC. Si vous préférez l’externaliser, nous l’expliquons dans externalisation de l’unité technique.
Besoin d’une unité technique ? Diagnostic gratuit
Dites-nous quel type d’entité assujettie vous êtes, votre taille et comment vous analysez aujourd’hui les alertes, et nous vous disons ce qui vous manque.
La norme dit ce que doit avoir l’unité technique, pas comment l’organiser. Nous vous aidons à décider de sa taille, de sa place dans l’organigramme et de ses procédures, et à constituer les preuves que demandera le SEPBLAC.
Nous vérifions vos chiffres de chiffre d’affaires et de total de bilan selon les critères de la recommandation 2003/361 de la Commission, auxquels renvoie l’art. 31.3 du règlement, y compris les entreprises partenaires ou liées.
Nous définissons où se situe l’unité technique, à qui elle rend compte, comment elle se coordonne avec le représentant auprès du SEPBLAC et avec l’organe de contrôle interne, et comment elle est séparée de l’audit interne.
Nous calculons combien de personnes il vous faut selon le volume d’alertes et le risque de votre activité, et nous définissons le profil et le plan de formation à l’analyse qu’exige l’art. 35.3.
Nous rédigeons le circuit : réception et priorisation des alertes, analyse, examen spécial par écrit, proposition au représentant et décision documentée sur la déclaration au SEPBLAC.
Nous examinons les scénarios de votre outil de surveillance et leurs seuils pour que l’unité technique analyse ce qui est pertinent et ne soit pas noyée sous les faux positifs.
Nous intégrons l’unité technique dans le manuel LCB-FT, préparons ses rapports à l’organe de contrôle interne et classons la documentation pour l’expert externe et l’inspection.
L’obligation dépend de la taille de l’entité assujettie. Voici les moments où il ne faut pas attendre.
Si votre chiffre d’affaires dépasse 50 millions d’euros ou votre total de bilan 43 millions, l’unité technique cesse d’être facultative.
L’examen externe de l’art. 28 de la loi 10/2010 passe en revue les organes de contrôle interne : une unité sans affectation exclusive ou sans formation apparaît comme une déficience.
Face à une demande d’informations ou à une inspection, vous devrez démontrer qui analyse les alertes, avec quels moyens et avec quels résultats.
À compter du 10 juillet 2027, le règlement (UE) 2024/1624 exige un responsable de la conformité d’un rang suffisant et des ressources adéquates : une bonne unité technique en est le soutien naturel.
Données de la loi 10/2010 et de son règlement, approuvé par le décret royal 304/2014.
Chiffre d’affaires annuel à partir duquel l’entité assujettie doit disposer d’une unité technique.
Total de bilan annuel qui, à lui seul, déclenche aussi l’obligation.
Ne pas mettre en place des organes de contrôle interne adéquats, unités techniques comprises, est une infraction grave.
Amende minimale pour une infraction grave, pouvant atteindre le plus élevé de plusieurs montants, tels que 10 % du chiffre d’affaires ou 5 millions d’euros.
Amende minimale pour chaque administrateur ou dirigeant responsable, pouvant atteindre 5 millions d’euros.
Les organes de prévention fonctionnent en séparation fonctionnelle du service d’audit interne.
Nous examinons sa structure, son équipe et ses procédures et vous remettons la liste des changements par ordre d’urgence.
C’est l’équipe chargée du traitement et de l’analyse de l’information en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Elle est exigée par l’art. 35.3 du décret royal 304/2014, qui développe l’art. 26 ter.7 de la loi 10/2010, et doit disposer d’un personnel spécialisé, affecté à titre exclusif et ayant une formation adéquate à l’analyse.
Les entités assujetties dont le chiffre d’affaires annuel dépasse 50 millions d’euros ou dont le total de bilan annuel dépasse 43 millions. Il suffit de dépasser l’un des deux montants. Les seuils s’interprètent selon les critères de la recommandation 2003/361 de la Commission sur la définition des PME (art. 31.3 du règlement).
L’organe de contrôle interne est responsable de l’application des politiques et procédures de prévention et se réunit en consignant ses décisions dans un procès-verbal (art. 26 ter.4 de la loi 10/2010). L’unité technique est l’équipe spécialisée qui analyse l’information : elle examine les alertes, réalise l’examen spécial et prépare les propositions. Le représentant auprès du SEPBLAC répond des obligations d’information envers le Service exécutif.
La norme exige que son personnel soit affecté à titre exclusif ; il ne devrait donc pas partager son temps avec des fonctions commerciales ou opérationnelles. En outre, les organes de prévention doivent fonctionner en séparation fonctionnelle de l’audit interne (art. 26 ter.6 de la loi 10/2010).
La norme ne fixe pas de nombre. Il dépend du volume de clients et d’opérations, du risque de votre activité et des alertes que génèrent vos systèmes. Ce qu’elle exige, en revanche, c’est que les moyens soient nécessaires : ne pas doter le représentant et l’organe de contrôle interne de ressources est une infraction grave (art. 52.1.o de la loi 10/2010).
La réglementation espagnole ne le prévoit pas de façon spécifique et l’art. 35.3 du règlement exige un personnel spécialisé affecté à titre exclusif ; il convient donc de l’étudier avec soin. Vous pouvez renforcer l’unité technique avec une équipe externe pour l’analyse, la formation ou les outils, en gardant les décisions au sein de votre entité, et à partir du 10 juillet 2027 l’art. 18 du règlement (UE) 2024/1624 encadrera l’externalisation de tâches. Nous l’expliquons dans externalisation de l’unité technique.
Ne pas mettre en place des organes de contrôle interne adéquats, unités techniques comprises, est une infraction grave (art. 52.1.ñ de la loi 10/2010). L’amende minimale est de 60 000 euros et peut atteindre le plus élevé de plusieurs montants, tels que 10 % du chiffre d’affaires annuel ou 5 millions d’euros. Les administrateurs et dirigeants responsables peuvent aussi être sanctionnés.
Le règlement (UE) 2024/1624, applicable depuis le 10 juillet 2027, organise le contrôle interne autour d’un membre de l’organe de direction chargé de l’application des règles et d’un responsable de la conformité d’un rang suffisant, qui déclarera les opérations suspectes à la cellule de renseignement financier. Une unité technique bien dimensionnée facilite cette transition.
Une unité technique utile se reconnaît à la qualité de ses analyses et à la traçabilité de chaque décision, pas à l’organigramme.
Chiffre d’affaires, total de bilan et entreprises liées déterminent si vous en avez besoin.
Alertes priorisées, examen spécial par écrit et proposition motivée au représentant.
Manuel, procès-verbaux de l’organe de contrôle interne, rapports et formation démontrent que l’unité fonctionne.
Source : loi 10/2010 (art. 17, 18, 26 ter, 52 et 57), décret royal 304/2014 (art. 31, 33 et 35) et recommandations du SEPBLAC sur les mesures de contrôle interne.
Ces termes figurent dans la loi 10/2010, dans le décret royal 304/2014 et dans toute inspection du SEPBLAC.
Équipe spécialisée dans le traitement et l’analyse de l’information de lutte contre le blanchiment.
Responsable de l’application des politiques et procédures de prévention ; il se réunit et consigne ses décisions dans un procès-verbal.
Responsable du respect des obligations d’information envers le Service exécutif.
Analyse écrite de faits ou d’opérations pouvant être liés au blanchiment, avec ses conclusions.
Déclaration au SEPBLAC des opérations pour lesquelles, après l’examen spécial, il existe un soupçon ou une certitude de blanchiment.
Avis que génère le système de surveillance lorsqu’une opération ou un client correspond à un scénario de risque.
Le personnel de l’unité technique ne partage pas son temps avec d’autres fonctions.
Les organes de prévention opèrent séparés du service d’audit interne.
Document qui rassemble les procédures de contrôle interne, y compris le fonctionnement des organes de contrôle.
Unité technique : entités dont le chiffre d’affaires dépasse 50 M€ ou le total de bilan 43 M€.
Organe de contrôle interne : toutes les entités assujetties, sauf les exceptions de l’art. 35.2 du règlement.
Unité technique : analyser l’information : alertes, examen spécial et propositions.
Organe de contrôle interne : appliquer les politiques et procédures de prévention et adopter des décisions.
Unité technique : personnel spécialisé affecté à titre exclusif.
Organe de contrôle interne : avec représentation, le cas échéant, des différents domaines d’activité.
Unité technique : analyse et examen spécial par écrit.
Organe de contrôle interne : procès-verbaux de chaque réunion avec les décisions adoptées.
Unité technique : infraction grave (art. 52.1.ñ de la loi 10/2010).
Organe de contrôle interne : infraction grave (art. 52.1.ñ de la loi 10/2010).
Ce sont des défaillances qui apparaissent dès que l’on examine les dossiers d’examen spécial.
Dites-nous quel type d’entité assujettie vous êtes, vos chiffres de chiffre d’affaires et de total de bilan et comment vous analysez aujourd’hui les alertes, et nous vous disons ce dont a besoin votre unité technique.
Mis à jour le 15 octobre 2026
La loi 10/2010, relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, laisse au règlement le soin de déterminer quelles entités assujetties doivent avoir des unités techniques pour le traitement et l’analyse de l’information (art. 26 ter.7). Le décret royal 304/2014 le précise à son art. 35.3.
Les entités assujetties dont le chiffre d’affaires annuel dépasse 50 millions d’euros ou dont le total de bilan annuel dépasse 43 millions. Les seuils s’interprètent conformément à la recommandation 2003/361 de la Commission (art. 31.3 du règlement). En dessous de ces montants, elle n’est pas obligatoire, alors que l’organe de contrôle interne l’est, sauf les exceptions de l’art. 35.2.
L’unité technique doit disposer d’un personnel spécialisé, affecté à titre exclusif et ayant une formation adéquate en matière d’analyse. Les organes de prévention doivent disposer des ressources matérielles, humaines et techniques nécessaires (art. 26 ter.5 de la loi) et opérer en séparation fonctionnelle de l’audit interne (art. 26 ter.6). Les recommandations du SEPBLAC sur les mesures de contrôle interne demandent en outre que le manuel LCB-FT décrive son rattachement, ses fonctions, son personnel et son affectation.
Elle analyse les alertes des systèmes de surveillance, réalise l’examen spécial des opérations qui l’exigent et prépare la déclaration d’opérations suspectes sur laquelle décide le représentant auprès du SEPBLAC. Son travail est documenté par écrit et examiné dans le rapport de l’expert externe.
Le décret royal 813/2026 modifie l’art. 35.1 du règlement : depuis le 28 octobre 2026, le représentant et jusqu’à deux personnes autorisées (trois dans les groupes) sont proposés par déclaration responsable. L’exigence d’une unité technique de l’art. 35.3 ne change pas.
L’unité technique est une pièce du dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux de l’entité et le soutien naturel du responsable de la conformité qu’exigera le règlement européen AMLR à partir de juillet 2027.